Steve Jobs, qui a cofondé et dirigé Apple pour démissionner de ce poste fin août, est décédé mercredi à l'âge de 56 ans. Il était une des figures emblématiques de la Silicon Valley, mais c'était aussi un homme aux nombreux ennuis de santé. Le monde lui doit des avancées technologiques toujours au service des utilisateurs. Ce jeudi, personnalités et fans lui rendent hommage.
"Nous sommes profondément attristés d'annoncer que Steve Jobs est décédé aujourd'hui", a indiqué cette nuit un bref communiqué du conseil d'administration de la société Apple. "Le caractère brillant, la passion et l'énergie de Steve ont été la source d'innovations innombrables qui enrichissent et améliorent nos vies à tous", ajoute le groupe californien.
Agé de 56 ans, ce visionnaire derrière les succès des ordinateurs personnels Macintosh, des baladeurs iPod, des téléphones iPhone et des tablettes numériques iPad, avait démissionné de la tête de l'entreprise qu'il avait cofondée dans un garage en 1976. Steve Jobs, dont l'habituelle tenue jean et sweat-shirt noir était aussi emblématique que le logo en forme de pomme croquée, avait de nombreux ennuis de santé ces dernières années.
Fleurs, bougies et pommes en hommage
Les fans d'Apple commençaient à affluer mercredi soir vers les boutiques de la firme à la pomme à New York, déposant des fleurs, des bougies ou même des pommes en hommage à Steve Jobs.
Devant le magasin de Soho, au coeur de Manhattan, les amateurs les plus fidèles des produits du fabricant californien se mêlaient aux badauds. Gregory Littley, qui travaille dans une start-up du quartier, a déposé deux roses et une bougie sur le trottoir devant l'enseigne. Il y a ajouté son iPhone, sur lequel il a tapé "Tu nous manqueras Steve Jobs".
"Je ne comprends pas qu'il n'y ait pas plus de gens qui fassent cela, ce gars est une légende", réagit-il. "J'ai vu sur Twitter qu'il était mort, mais j'étais sceptique parce qu'il n'y avait rien sur Google News".
Devant la boutique de la 5e avenue, au Sud de Central Park, très fréquentée des touristes, des visiteurs déposent deux gros bouquets devant les panneaux qui recouvrent les parois en verre, en rénovation. "On était dans le quartier alors on est venus, mais on a été déçus qu'il n'y ait rien de spécial à l'intérieur, on aurait pensé qu'il y aurait une photo ou quelque chose d'autre", raconte Arnaud van Soom, un étudiant belge de 22 ans présent avec sept amis.
Résumé d'une vie réussie
Il abandonne l'université pour fonder Apple
Né à San Francisco le 24 février 1955, d'une mère célibataire, Steve Jobs a été adopté quand il avait à peine une semaine, selon sa biographie officielle. Il a été accueilli par un couple de Mountain View, au sud de San Francisco, et a grandi en jouant au milieu des abricotiers de ce qui est devenu la Silicon Valley (vallée du silicium), la pépinière informatique californienne. Pendant ses études secondaires, il suit des conférences au siège du groupe Hewlett-Packard, et pour un job d'été travaille avec Steve Wozniak, qui fondera avec lui Apple quelques années plus tard.
Il entre à l'université mais la quitte après un semestre, tout en continuant de suivre des cours. A 20 ans, il fait un voyage initiatique en Inde. Plus de trente ans plus tard, il cultive encore une image d'ascète et on lui prête un régime alimentaire végétalien (sans aucun apport d'origine animale). A son retour d'Inde, Steve Jobs entre comme technicien chez le fabricant de jeux vidéos Atari et fréquente un club informatique avec Steve Wozniak. Il a 21 ans et Wozniak (alors ingénieur chez Hewlett-Packard) 26 quand ils créent ensemble Apple Computer dans le garage de la famille du premier.
Un retour à la tête d'Apple avec, à la clé, la révolution iPhone
Suit le succès des ordinateurs personnels Macintosh. Mais au terme d'une lutte de pouvoir interne M. Jobs quitte Apple en 1985 et prend la tête des studios Pixar. En son absence, le groupe à la pomme périclite. M. Jobs est rappelé aux commandes en 1997 et le relève, d'abord en lançant l'iMac, qui fait de l'ordinateur un objet de design. Viennent ensuite les succès planétaires de l'iPod (lancé en 2001), baladeur numérique le plus vendu au monde, et de l'iPhone, qui marie les fonctions d'un téléphone, d'un baladeur, d'un assistant personnel et d'une console de jeux, jusqu'au récent succès de l'iPad.
Côté vie privée
"J'ai grandi dans la classe moyenne et je ne me suis jamais beaucoup intéressé à l'argent", avait déclaré un jour M. Jobs. "Apple était un tel succès, si tôt, que j'ai eu la chance de ne plus avoir de souci d'argent. J'ai donc pu me consacrer à mon travail, puis à ma famille", avait-il ajouté. Il ne se versait qu'un salaire d'un dollar, étant essentiellement payé en options sur titres, et laissait sa fortune dépendre de l'action Apple. Longtemps célibataire en vue, il avait eu une aventure avec la chanteuse Joan Baez. Marié depuis 1991, il avait quatre enfants, dont une fille née avant son mariage.
Poursuivre le rêve à charge de Tim Cook
Opéré pour un cancer du pancréas en 2004, M. Jobs avait pris un congé de six mois en 2009 pendant lequel il avait subi une greffe du foie. Il était en congé maladie depuis janvier pour une raison et une durée indéterminées. Sa santé inquiétait régulièrement les investisseurs, tant le succès d'Apple apparaissait indissociable de son patron. Ses détracteurs le dépeignaient comme un dirigeant autoritaire se mêlant de tout, mais ce qui inquiétait les investisseurs c'est ce que deviendrait Apple sans lui. Il avait néanmoins annoncé sa démission de son poste de directeur général le 24 août, cédant les rênes à son numéro deux Tim Cook. (source RTL-Info)
“Votre temps est limité, ne
le gâchez pas en menant une existence qui n'est pas la vôtre. Ne soyez
pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée
d'autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix
intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition.
L'un et l'autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste
est secondaire.”
San Francisco - Steve Jobs, patron d'Apple et cerveau des iPhone, iPad et autres produits technologiques qui ont fait du groupe l'un des plus prospères du monde, a passé la main à son N 2 Tim Cook tout en gardant un pied dans la société. Agé de 56 ans, l'emblématique co-fondateur d'Apple se trouvait en congé maladie depuis janvier après avoir souffert d'un cancer du pancréas et subi une greffe du foie ces dernières années.
Apple va devoir prouver sa capacité à poursuivre sur sa lancée, sous la houlette de Tim Cook, 50 ans, auquel le conseil d'administration a témoigné sa "confiance complète", soulignant qu'en 13 ans, il avait "fait preuve d'un remarquable talent et d'un jugement sûr dans tout ce qu'il fait".
Les investisseurs d'Apple se soucient depuis longtemps de l'état de santé de Steve Jobs, considéré comme l'oracle génial de l'industrie des technologies informatiques, capable de précéder les désirs des consommateurs.
Après l'annonce de la démission, le cours du groupe à la pomme, brièvement sacré le plus valorisé des Etats-Unis ce mois-ci, a rapidement chuté de 5,4%. L'action ne perdait plus que 2,3% jeudi en début de journée à Wall Street, mais à Taïwan celles des fournisseurs et assembleurs d'Apple perdait davantage de terrain.
"J'ai toujours dit que, le jour où je ne pourrais plus accomplir ma tâche et répondre aux attentes d'Apple en tant que PDG, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est venu", a expliqué Steve Jobs dans une lettre adressée au conseil d'administration et à la "communauté Apple" mercredi soir.
Tim Cook a été nommé PDG et membre du conseil d'administration que président à désormais son ex-patron. Le président de Genentech, Art Levinson, a publié un communiqué au nom du conseil dans lequel il salue "la vision et la direction extraordinaires (de Steve Jobs) qui ont sauvé Apple et l'ont mené à sa position de groupe technologique le plus innovant et le plus valorisé du monde". Il a ajouté que l'ex-patron continuerait à faire profiter le groupe de "sa perspicacité, sa créativité et son inspiration uniques".
Mais Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, estime que c'était le souci maniaque du détail de Jobs qui a fait l'identité d'Apple et que si le groupe peut continuer sur sa lancée pendant quelques années, il risque par la suite d'avoir du mal à trouver des idées qui révolutionnent le marché. "Apple c'est Steve Jobs, Steve Jobs c'est Apple et Steve Jobs c'est l'innovation (...) Apple sans Steve Jobs n'est rien", résume-t-il.
Ce n'est pas l'avis de nombreux spécialistes du multimédia, comme l'analyste Shannon Cross de Cross Research, pour qui "Steve Jobs a instauré chez Apple une culture de l'innovation" qui devrait lui survivre, d'autant plus qu'il était entouré d'autres talents, comme le designer Jonathan Ive, à qui l'on doit le minimalisme élégant des produits ou Philip Schiller, responsable du marketing, ou Scott Forstall, chargé des logiciels de l'iPhone.
Jeff Gamet, rédacteur en chef du site Web "The Mac Observer" consacré à Apple, souligne en outre que la transition avait déjà commencé depuis plusieurs années et que Cook a fait ses preuves.
Steve Jobs avait co-fondé Apple avec Steve Wozniak dans un garage en 1976. Le célèbre ordinateur individuel compact Macintosh ("Mac") sort en 1984 mais en 1985, un différend entraîne le départ de Jobs et de Wozniak d'Apple. Jobs revient en 1997 au groupe à la pomme qui, malgré quelques ratés, devient prescripteur de tendance avec le lancement, en 1998, de l'iMac, l'ordinateur translucide coloré, puis celui du baladeur numérique iPod en 2001, de l'iPhone en 2007 et de l'iPad en 2010 -29 millions d'exemplaires vendus.
Steve Jobs continuait ces dernières années à incarner Apple, immédiatement reconnaissable à son blue jean, son pull noir à col cheminée et ses lunettes à monture métallique, bien que visiblement amaigri et affaibli par la maladie. Tim Cook l'avait remplacé pendant deux mois en 2004 quand il luttait contre le cancer puis cinq mois et demi en 2009 pendant sa greffe de foie, et il assurait son intérim depuis janvier. Cela n'a pas empêché Jobs de présenter en personne la tablette multimédia iPad 2 en mars et le service de musique stockée en ligne iCloud en juin.
Mais que deviendra Apple après le départ de Steve Jobs ?
Apple continuera-t-il a donner le ton en matière d'innovation dans les produits high tech comme dans le marketing malgré la démission de son patron charismatique Steve Jobs? Les experts, qui saluent en lui un créateur hors pair et un organisateur de talent, sont partagés.
Même si les graves problèmes de santé de Steve Jobs, qui a annoncé mercredi qu'il démissionnait de son poste de directeur général, était connus, les marchés ont été douchés: la deuxième capitalisation boursière au monde, pourtant en excellente santé financière, chutait de plus de 5% dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York.
Apple réussira-t-il à inventer, sans Steve Jobs, des produits aussi révolutionnaires que l'iPod, l'iPhone ou l'iPad ?
"Les gens qui aiment le high tech et l'informatique se disent: +mais qui va maintenant nous protéger de la médiocrité et des produits à bon marché ?+", résume Jean-Louis Gassée, ancien haut cadre de la firme à la pomme qui a côtoyé Steve Jobs dans les années 1980, sur France Inter.
Mais le cabinet Gartner est bien plus optimiste. "Je pense qu'Apple va bien s'en sortir", estime l'analyste Van Baker. "Certes cela marque la fin d'une ère, mais il ne faut pas oublier qu'Apple, c'est bien plus qu'une seule personne, fût-elle Steve Jobs", abonde son collègue Michael Gartenberg.
C'est aussi l'avis de Frédéric Filloux, auteur de la Monday Note, une lettre spécialisée sur le secteur des nouvelles technologies et des médias.
"Je ne pense pas que ce soit une catastrophe, il a très largement eu le temps d'anticiper sa succession et de mettre en place à la fois une culture d'entreprise et une organisation interne, avec des hommes à lui qui vont la perpétuer", estime-t-il, en rappelant que les premiers problèmes de santé de M. Jobs remontent à 2004.
"C'est vrai que Steve Jobs était le grand visionnaire, mais il a su inculquer à ses gens" selon Frédéric Filloux. Et surtout, ajoute-t-il, le cofondateur d'Apple "a vraiment le souci du futur de l'entreprise", ce qui l'a amené à instituer "une sorte d'organisation militaire tendant presque vers la dictature où de haut en bas on applique les règles du secret tout en se focalisant sur un produit", explique-t-il.
"Chez Apple, on se concentre sur des lignes de produits qui sont les plus simples possibles, d'où leur efficacité", relève M. Filloux, ce qui leur a par exemple permis d'avoir "une part du marché phénomènale avec un seul modèle de téléphone, l'iPhone".
"Depuis son retour aux manettes en 1997, Jobs a eu à coeur de forger cette culture qui de mon point de vue est inaltérable, ça ne va pas s'étioler en deux ans", ajoute M. Filloux.
Pour assurer la relève, il y a d'une part "l'héritier" Tim Cook, qui "est certes moins charismatique que Steve Jobs, mais incroyablement fort" et une équipe responsable du design de haut vol, sous la houlette de Jonathan Ive.
A cela s'ajoute que "la boîte est en de bonnes mains": "les managers, qui sont là depuis un moment, ont la cinquantaine, et sont dédiés à leur tâche. Il y a un très faible turnover", selon l'expert.
Reste qu'en termes d'image, le départ de Steve Jobs laisse Apple orphelin, juge pour sa part Olivier Bomsel, qui occupe la chaire ParisTech d'économie des médias et des marques.
"Dans le registre de la high tech, Apple est l'équivalent d'une grande maison de couture", souligne-t-il.
"Il est assez clair que M. Jobs va mourir. Or Steve Jobs est Apple, une sorte de rock star ou un créateur de mode. On est donc dans la même configuration que Dior après la mort de Christian Dior ou que Chanel après la mort de Coco Chanel", selon M. Bomsel.
"Dans la musique par exemple, il a réussi à faire de l'iPod l'emblème de l'expérience musicale du consommateur alors qu'avant c'était U2 ou les Stones. Qui va désormais personnifier l'expérience d'Apple?", s'interroge-t-il.
20 ans ? Seulement ? Oui, le « www » n'a que 20 ans et l'on s'imagine pourtant avoir toujours vécu avec le réseau Web. C'est donc le 6 août 1991 que le premier site a vu le jour au CERN, à Genève. Même s'il est maintenant géré par les USA, le web a bien été inventé en Europe, avant de conquérir les universités américaines, premier lieu d'hébergement des « serveurs ». En Belgique et en France, internet n'a pris son réel envol qu'à la fin des années 90, avec la démocratisation de l'ADSL.
Selon Peter Misek, analyste divinatoire et neurone pensif chez Jefferies & Co, Apple s'apprêterait, en 2012 à fusionner iOs et Mac OS X en une seule et même entité. Le but étant de réaliser de meilleures marges, de simplifier le contrôle des licences et la vie des utilisateurs.
Cette fusion permettrait donc aux développeurs de travailler leurs applications et services Cloud en une seule fois.
Cette vision vient de ce qu'Apple serait proche de finaliser le futur processeur A6 quad-core, destiné à investir les iPad et iPhone mais disposant également de suffisamment de puissance pour être capable de faire tourner un Mac... (sources: Mac4Ever - Barron's)
L'acteur américain Peter Falk, qui interprétait l'inspecteur "Columbo" dans la célèbre série télévisée, est décédé à l'âge de 83 ans, a annoncé vendredi un membre de la famille sur la radio californienne KNX.
Né en septembre 1927 à New York, Peter Falk était devenu borgne à l'âge de trois ans des suites d'un cancer. Il a commencé à travailler à la télévision en 1957.
A partir de 1968, il incarne le célèbre lieutenant Columbo. Il tournera 69 épisodes, et s'arrêtera en 2003. Ce personnage de fin limier a fait les belles heures de la télévision, avec ses célèbres mimiques, ses gaffes, et aussi son cigare, presque greffé à sa bouche !
Columbo aurait rassemblé plus de 2 milliards de téléspectateurs ! Dans un livre qu'il a écrit, Peter Falk déclare : "Dieu ne destine aucun homme à être connu par deux milliards de ses semblables." Mais Peter Falk avait déjà une longue carrière derrière lui avant d'enfiler le fameux imperméable. Il fut notamment sélectionné deux fois aux Oscars dans la catégorie du second rôle, en 1961 et 1962.
Peter Falk souffrait de la maladie d'Alzeihmer. Fin 2008, il subit un déclin rapide de ses facultés, allant jusqu'à oublier Columbo. Il ne reconnait personne, y compris son entourage. Il avait été placé sous la curatelle de sa femme Shera Falk, avec qui il était marié depuis 34 ans.
C'est sa fille adoptive, Catherine Falk, qui aurait annoncé son décès. Elle a précisé que son père est décédé à son domicile de Beverly Hills la nuit dernière. Les causes du décès n'ont pas encore été précisées. (source RTL Info)
J'ai acquit la tablette d'Apple il y a quelques semaines et depuis je ne peut plus m'en passer. Le modèle est vraiment superbe et pratique tant au niveau professionnel que pour les loisirs.
Du 15/04 au lundi 18/04 ne faites pas le plein de carburant !
En avril 1997, il y a eu une journée «
sans plein » sur l'échelle du continent en guise de protestation contre
le prix de l'essence. Le soir même, le prix a baissé de 30 cents le
gallon (6.5 cents le litre).
La Belgique, la France et les États-Unis se rallient à la cause.
Les prix pétroliers ne cessants depuis de grimper, il est temps de se mobiliser à nouveau. Inutile de préciser que plus participeront, plus l'impact aura des conséquences !
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L'ancien guitariste de Thin Lizzy est décédé ce week-end alors qu'il était en vacances en Espagne. Gary Moore allait avoir 59 ans.
Né le 4 avril 1952, Robert William Gary Moore est originaire de Belfast en Irlande du Nord. Il commence à jouer de la guitare à l'âge de huit ans. C'est à l'âge de seize ans qu'il rejoint le groupe de blues-rock irlandais Skid Row, lequel est basé à Dublin.
Les premières influences de Moore sont Peter Green et son Fleetwood Mac dont il avait racheté la guitare, une Les Paul Standard de 1959, lorsque Green quitta le groupe.
Peu après avoir intégré Skid Row, Moore se lie d'amitié avec Phil Lynott.
En 1974, ce dernier fait appel à lui pour replacer Eric Bell au sein de son groupe Thin Lizzy. Le remplacement n'est que temporaire, mais ils enregistrent tout de même trois titres ensemble.
Sa carrière solo débute en 1973 avec l'album "Grinding Stone", peu avant de rejoindre Thin Lizzy pour quelques mois. Il y reviendra ensuite avec l'aide de Phil Lynott, tout comme il réintégrera Thin Lizzy en 1978, pour le quitter un an plus tard, se concentrant alors sur sa carrière solo.
C'est en 1979 que Gary Moore a un de ses plus gros succès avec le titre "Parisienne Walkways". Il figure sur son album "Back on the Streets" sorti cette même année. Les albums se succéderont alors sans discontinuer. Son dernier s'intitule "Bad For You Baby". Il est sorti en 2008.
Gary Moore était en vacances à Estepona en Espagne. Il y est décédé dans son sommeil le 6 février 2011.
Que faites-vous si vous avez payé pour quelque chose qui ne fonctionne pas, dont vous n'êtes pas content? Vous exigez d'être remboursé. Purement logique. Purement légitime. Pourquoi dès lors, payons-nous tous pour un produit qui ne fonctionne pas comme prévu?
Femme flamande ou homme wallon, jeune travailleur ou manager expérimenté: nous voulons tous un gouvernement qui fonctionne. Car la politique est une tâche noble, ou devrait l'être. Car un pays a toujours besoin des décisions justes ainsi que de leur bonne exécution. In fine, c'est l'électeur qui donne son consentement à tout cela.
Hé bien, nous avons une proposition.
Si les politiques ne parviennent pas à former un gouvernement dans les cent jours, alors nous exigerons d'être remboursés. Purement logique. Purement légitime. Pour être bien certains qu'ils ne l'oublient pas, nous le leur rappellerons tout au long de ces 100 jours. Nous ferons le décompte ensemble, sur le trottoir virtuel de la Rue de la Loi, 16.
Votre patience est également à bout ? Envoyez un signal clair aux politiques et soutenez 'Camping 16'. Comptez avec nous les 100 jours à la Rue de la Loi, 16, et incitez les politiques à faire leur job. Montez votre tente virtuelle, occupez la Rue de la Loi 16, et faites savoir aux politiques que vous en voulez pour votre argent.
Grand temps pour une petite révolution, sans violence.
Charles Michel a été élu à la présidence du MR, succédant à Didier Reynders, a annoncé vendredi soir le parti.
Sur les 17.834 votes valables, le fils de Louis Michel aurait passé le cap des 9.000 avec 9.710 voix.
Daniel Bacquelaine aurait récolté 8.024 voix.
L'actuel ministre de la Coopération au développement, Charles Michel, 35 ans, a été élu à la présidence du MR avec 54,75% des suffrages exprimés, succédant à Didier Reynders, a annoncé vendredi soir le parti.
M. Michel a recueilli 9.710 des 17.374 voix jugées valables, contre 8.024 à son seul rival, le député Daniel Bacquelaine.
Au total, 17.834 bulletins de vote envoyés par des membres du MR ont été reçus au siège du Mouvement réformateur, dont une centaine ont été jugés non valable.
M. Michel a donc obtenu 54,75% des voix, contre 45,25 à M. Bacquelaine, selon des résultats officieux rendus publics en soirée par le parti.
Les résultats définitifs seront annoncés lundi, avec une entrée en fonction prévue du nouveau président le 14 février prochain.
"Je travaillerai sans relâche pour la cohésion et l'unité du parti"
Charles Michel a souligné vendredi soir qu'il travaillera sans relâche pour la cohésion et l'unité du parti.
Dans une courte réaction à l'agence Belga peu après l'annonce des résultats, M. Michel a tenu à féliciter d'abord les militants du MR pour leur mobilisation.
"L'importance de la participation (53,95% des membres) donne une grande légitimité à cette élection", a-t-il souligné, se félicitant également de l'intensité, la qualité et le respect des nombreux débats qui ont eu lieu pendant la campagne.
M. Michel s'est aussi réjoui que la campagne se soit déroulée dans de bonnes conditions et qu'elle a été l'occasion de réaffirmer les éléments fondamentaux de notre projet: le libéralisme, l'engagement francophone, et l'humanisme.
"Comme je m'y étais engagé, je travaillerai sans relâche pour la cohésion et l'unité du Mouvement. Je souhaite que le MR, grâce à cette élection interne soit à nouveau en ordre de marche pour jouer un rôle positif et constructif pour notre pays", a encore dit M. Michel.
"Je suis au côté de Charles pour le devenir du MR"
"Dès à présent, je suis au côté de Charles pour conjuguer avec lui, avec tous les mandataires et avec tous les militants, le devenir du MR", a déclaré vendredi soir le député Daniel Bacquelaine peu après l'annonce de l'élection de son rival, Charles Michel, à la présidence du MR.
Le deuxième candidat, non-élu, a adressé au futur président ses félicitations et ses "voeux de succès dans sa future fonction", dans un communiqué diffusé peu après l'annonce des résultats officieux.
M. Bacquelaine plaide une nouvelle fois pour l'unité au sein du Mouvement.
"Après les turbulences qu'a connues le MR au cours de ces derniers mois et au vu de la crise que traverse notre pays, il faut plus que jamais que notre Mouvement retrouve le chemin de l'unité et de la loyauté.
Il n'y a pas d'alternative à l'unité.
Ce fût l'un des messages les plus forts entendus parmi les militants à l'occasion de cette campagne électorale interne", a-t-il déclaré.
Le chef de groupe à la Chambre remercie également le président sortant, Didier Reynders, pour "tout ce qu'il a fait pendant toutes ces années à la tête du Mouvement et au service de notre pays".
Le MR a validé deux candidatures pour la succession à Didier Reynders à la présidence du parti: celle de Daniel Bacquelaine et celle de Charles Michel. Elles seront soumises au suffrage universel des membre du Mouvement dans le courant du mois de janvier.
Les candidatures à la présidence devaient être rentrées pour mardi à midi auprès d'André Bertouille, président du Conseil de Conciliation et d'Arbitrage.
Selon un communiqué du parti, sept candidatures ont été rentrées dans les temps. Elles ont toutes été examinées par le président du Conseil de Conciliation et d'Arbitrage qui a décidé que cinq d'entre elles ne sont pas recevables car les candidats ne sont pas membres du Comité général du Mouvement Réformateur.
Seuls deux candidatures ont donc été déclarées recevables: celles de Daniel Bacquelaine et de Charles Michel.
Elles seront soumises au suffrage universel des membres du Mouvement uniquement via un vote par correspondance dans le courant du mois de janvier 2011.
Comme il n'y a que deux candidats, cette élection ne comprendra qu'un seul tour. Le candidat ayant recueilli le plus de suffrages sera élu, précise encore le communiqué.
Le mandat du nouveau président prendra effet le lundi 14 février 2011 et aura une durée de 4 ans.
Un petit extrait de mon analyse des forces de cryptage datant de 2003.
Thèse - analyse des forces
Estimations des normes : -----------------------------------
De 0 à 12 bits: aucune protection. De 13 à 42 bits: Le mot de passe ne peut être craqué sans logiciel spécialisé. De 43 à 65 bits: Le mot de passe ne peut être craqué par des spécialistes en informatique. De 66 à 111 bits: Le mot de passe ne peut être craqué par des pirates amateurs disposants de un à plusieurs ordinateurs. De 112 à 128 bits: Le mot de passe ne peut être craqué par des pirates professionnels disposants de un à plusieurs ordinateurs. De 129 à ... (Interdit en France): Le mot de passe ne peut être craqué par des services secrets disposants de plusieurs ordinateurs et /ou décrypteurs. (Sécurité maximale).
A noter que: ------------------
Un chiffre donne une force de cryptage de 3 bits à l'unité. Ex: 1 Une lettre ou un symbole donne une force de cryptage de 4 bits à l'unité. Ex: a, A, #, @, , etc. Un chiffre combiné à un symbole donne une force de cryptage de 9 bits à l'unité. Ex: 1# Un chiffre combiné à une lettre donne une force de cryptage de 10 bits à l'unité. Ex: 1a ou 1A Un chiffre combiné à une lettre et un symbole donne une force de cryptage de 17 bits à l'unité. Ex: 1a# ou 1A#
La limite que personnellement je n'ai pu dépasser à l'heure actuelle est de 189.113 bits* faute d'un logiciel suffisamment puissant.
Suite au coma éthylique d'une jeune étudiante en droit de l'UCL, une nouvelle marque de bière "πls" (PiLs) pourrait faire son apparition sur le campus de Louvain.
Tony Curtis est décédé à l'âge de 85 ans, annoncent les médias américains. L'information, révélée par Entertainment Tonight, a été confirmée par la fille du comédien, Jamie Lee Curtis. L'acteur, l'une des légendes de l'âge d'or d'Hollywood, inoubliable partenaire de Marilyn Monroe et de Jack Lemmon dans «Certains l'aiment chaud» de Billye Wilder, avait été hospitalisé pour une pneumonie, cet été. A sa sortie de l'hôpital, son entourage avait jugé son état de santé très préoccupant.
De son vrai nom Bernard Schwartz, le comédien a débuté en 1948 au cinéma dans des séries B juste après l'armée. Il faut attendre 1956 et «Trapèze» avec Burt Lancaster pour que ses talents soient reconnus. Il enchaîne notamment avec «les Vikings» de et avec Kirk Douglas.
Ces dernières années, l'ancien complice de Roger Moore dans la célèbre série télévisée «Amicalement vôtre» dans laquelle il incarnait Daniel «Danny» Wilde, s'était notamment consacré à la peinture. Il avait publié voilà quelques mois un livre dans lequel il racontait ses souvenirs du tournage de «Certains l'aiment chaud». Il y confiait avoir eu une relation avec Marilyn. Selon lui, elle serait même tombée enceinte de lui, avant de faire une fausse couche.
Né le 3 juin 1925 dans le Bronx, à New York, marié six fois, il a eu deux filles avec l'actrice Janet Leigh, Jamie Lee Curtis et Kelly Curtis, elles-mêmes devenues comédiennes.
Ce jeudi la rue Baron Guillaume Van Hamme située à Uccle devant subir divers travaux d'entretien s'est vue interdite au stationnement. Ayant prit connaissance de cela, le gérant du Colruyt selon les dires du préposé qui n'ouvrait la barrière en question que pour le personnel et la refermait aussitôt a donné instruction de ne pas ouvrir les barrières d'accès donnant vers cette rue et ce au détriment des clients mais aussi des parents qui traversent quotidiennement ce parking afin de déposer leurs enfants à l'école située juste en face.
Interpellé peu après 09h15 par un riverain indigné lui demandant une explication sur la cause de ce blocage d'accès alors qu'a cette heure le magasin était ouvert, sa seule réponse à été "ici on parle le flamand" avant de s'en retourner l'air méprisant.
J'ai personnellement eu l'occasion de discuter peu après avec un autre membre du personnel, selon lui le gérant n'était pas informé de l'entretien de la rue et n'avait donc donné aucune instruction à ce sujet. Il serait question d'après lui d'une initiative isolée du préposé à l'ouverture ayant décidé de son propre chef de profiter de l'occasion pour effectuer un ridicule excès de zèle.
Le magasin fait déjà l'objet de nombreuses plaintes (nuisances nocturnes, projections de graviers dans les jardins) le gérant connu des riverains comme déjà peu sympathique, n'a une nouvelle fois pas amélioré son image ni celle de la société qu'il entache par son comportement.
Figure de la Nouvelle Vague, le réalisateur Claude Chabrol adorait
croquer, à travers une oeuvre prolifique, les travers de la bourgeoisie
de province avec la même gourmandise qu'il mettait à en savourer la
cuisine.
Il est décédé dimanche matin à l'âge de 80 ans.
Né
le 24 juin 1930 à Paris, dans une famille de pharmaciens, il passe son
adolescence dans la Creuse, pendant la Seconde Guerre mondiale, avant de
s'inscrire aux facultés de lettres et de pharmacie de Paris.
Licencié
ès lettres, il participe en tant que critique de cinéma au lancement de
la Nouvelle Vague en écrivant dans les "Cahiers du cinéma" (1952-1957),
aux côtés de François Truffaut et Jacques Rivette.
Claude Chabrol
s'impose rapidement en tant qu'auteur, réalisateur et producteur de
films. "Le Beau Serge" (1957), avec un nouveau venu, Jean-Claude Brialy,
obtient le prix Jean Vigo et le grand prix du Festival de Locarno en
1958 et "Les Cousins" remportent en 1959 l'Ours d'or du Festival de
Berlin.
Il divorce pour épouser la comédienne Stéphane Audran qui
sera l'une de ses interprètes fétiches ("La femme infidèle", "Le
Boucher", 1969, "Juste avant la nuit", 1970).
Il dépeint avec
cruauté et gourmandise les moeurs de la bourgeoisie de province, avec
ses scandales étouffés sous une respectabilité de façade, n'hésitant pas
à forcer le trait jusqu'à la limite de la noirceur absolue.
Avec
"Violette Nozière" (1978), célèbre empoisonneuse parricide dans les
années trente, il contribue à révéler le talent de l'actrice Isabelle
Huppert. Claude Chabrol lui confiera le rôle principal dans cinq autres
films dont "Une Affaire de femmes" (1988), "La Cérémonie" (1995) et
"Merci pour le chocolat" (2000, Prix Louis-Delluc), élargissant sa
galerie de "monstres", mais aussi "Madame Bovary".
Plus légers,
"Inspecteur Lavardin" et "Poulet au vinaigre", ses polars provinciaux
tournés avec le comédien Jean Poiret, connaîtront un vif succès.
L'ensemble
de sa carrière (plus de 80 films pour le cinéma et la télévision) a été
couronnée par le Prix René Clair de l'Académie française (2005) et le
Grand prix 2010 des auteurs et compositeurs dramatiques.
Il s'était marié pour la troisième fois en 1983 avec Aurore Pajot. Il était père de quatre enfants.
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Que dire de moi ?
-Vince ?
ben c'est mon prénom !
-Ma profession ?
Agent de sécurité - veilleur de nuit.
-Mes formations ?
Licencié en psychologie
Ingénierie informatique
-Mes occupations et passions ?
Geek dans l'âme mais pas no-life pour autant, j'aime l'Informatique, le ciné, la lecture, l'histoire, les nouvelles technologies, l'électronique, les jeux vidéo, le VTT, le photographie, la politique, les balades...
Oufff bref, trop nombreuses pour les étaler d'un coup, vous les découvrirez via ce blog ;-)
Cet espace me permet également de vous faire découvrir mes divers intérêts, mais aussi des infos et évènements qui m'interpellent, mes états d'esprit (parfois mes coups de gueule lol), mes opinions sur diverses choses, des bons plans, etc... etc...